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19 pays àTanger.

  A l'occasion de la 8ème édition du Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger, 53 courts métrages venant de 19 pays ont été sélectionnés dans le cadre de la compétition officielle selon le Centre Cinématographique Marocain ( CCM ).

-Liste des pays participants au Festival :

Albanie:

Jinx In a jiffy, Gentian koci (18 min).


Algérie :


The last passenger, Mounes Khammar (05 min).


El- Djinn, Yasmine Chouikh (20 min).


On ne mourra pas, Amal Kateb (20 min).


Bosnie:


Pink River, Zacharias Mavroeidis (18 min).


Waiting, Daniel Béres (20 min).


Chypre:


Casques, Georgios Koukoumas (15 min).


Croatie:


Chocolate Cake, Dorotea Vucic (16 min).


Party, Dalibor Matinic (15 min).


Red, Sonja Tarokic (24 min).


Half an hour for grandma, Jure Pavolvic (17 min).


Egypte:


Solo, Laila Sami (07 min).


Life is just kidding me, Usama Saleh (14 min).


A way out, Youssef Nacer (12 min).


Espagne:


La Grand-mère gonflable, Telmo Esnal (09 min).


Ceux qui pleurent seuls, David Gonzalez Rudiez (06 min).


Les années du silence, Marcel Leal (19 min).


The last weeding, Jorge Tsabutzoglu (12 min).


Rodilla, Juanjo Gimenez Pena (18 min).


France:


8 et des poussiéres, Laurent teyssier (23 min).


Calzone, Vincent Dos Reis (12 min).


Toute ma vie, Pierre Ferrière (06 min).


Annie de Francia, Christophe Le Masne (32 min).


Ce jour là, Sandra Stadeli (13 min).


Grèce:


Left Right, Argyris germanidis et Stavros Raptis (14 min).


Cats keep falling on my head, Dimitra Nikolopoulou (20 min).


Seven letters, Nikos Tzermiadianos (24 min).


Inventaire, Vangelis Kalambakas (15 min).


Mesecina Sofia Exarchou (30 min).


Italie:


Sun in the eyes, Lorenzo Corvino (15 min).


I'll sleep soundly tonight, Emanuele Flangini (30 min).


Love doesn't exist, Massimiliano Camaiti (12 min).


My last day of war, Matteo Tondini (19 min).


Liban:


L'arme à l'oeil, Youmna Itani (30 min).


The Mill, Rami Kodeih (28 min).


Maroc:


Cicatrices, Mehdi Salmi (16 min).


L'âme perdue, Jihane El Bahhar (14 min).


Courte vie, Adil El Fadili (16 min).


Midi, Mounir Abbar (15 min).


Statue, Younes Reggab (16 min).


Palestine:


First Lesson, Areen Omari (15 min).


Portugal:


A côté, Basil Da Cunha.


Serbie:.


5 minutes in my street, Milos Posic (05 min).


Slovénie:


E-pigs, Peter Pasic (15 min).


Syrie:


A little time, Maher Salibi (27 min).


The Unknown woman, Fajr Yacoub (22 min).


Tunisie:.


Obsession, Amine Chiboub (15 min).


Condamnations, Walid Matar (15 min).


Turquie:


Voices, Filiz Isik Bulut (19 min).


Hamam, Tunç Sahin (11 min).


Snow, Erol Mintas (20 min).


Silence, Aziz Capkurt (14 min).


Open Wound, Ahu Ozturk (20 min).
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le maroc et le cinéma business

Bonne nouvelle : au Maroc, la culture devient rentable. À preuve : le 8 juin, lors d’une conférence de presse à Casablanca, Redouane Bayed, le patron de RMK et de M2M Group, et le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari ont annoncé le lancement de Timlif Productions. « J’ai rencontré Redouane juste après la sortie de mon film Casanegra [en 2008, NDLR]. C’est un amoureux des arts et un grand entrepreneur, persuadé que le privé doit investir dans les industries culturelles », explique Lakhmari.
RMK va investir 150 millions de dirhams (13,7 millions d’euros) dans cette structure qui a pour ambition de couvrir l’ensemble de la chaîne de production cinématographique, de l’écriture à la postproduction.
D’ici à 2015, Timlif produira cinq à sept longs-métrages, cinq séries ou téléfilms, et mettra en place le premier centre de traitement de l’image et du son de la région. Ce centre, qui s’étendra sur 5 000 m2 dans la banlieue de Casablanca, devrait être opérationnel à la fin de l’année. Équipé des technologies dernier cri, il coûtera à lui seul près de 20 millions de dirhams. La société a également l’intention d’acquérir et d’exploiter des salles de cinéma dans tout le pays. Des négociations sont déjà en cours à Casablanca et à Tanger.
Alors que le septième art marocain est en plein essor depuis une dizaine d’années, le but de Timlif est de faire naître une véritable industrie cinématographique. Pour y parvenir, ses dirigeants devront aussi développer une stratégie de distribution légale de DVD, afin que les artistes puissent vivre de leurs œuvres. « Nous allons travailler avec, et non pas contre, les vendeurs de DVD piratés. Aujourd’hui, les Marocains sont prêts à payer pour la culture. D’ailleurs, la vente légale de Amours voilées a été un succès », se félicite Lakhmari.
Le réalisateur du sulfureux Casanegra va-t-il se transformer en homme d’affaires ? « Pas du tout. Je reste un artiste, et je veux permettre aux jeunes talents marocains de s’épanouir ici, sans avoir besoin de passer par la case Europe », explique-t-il. À l’avenir, Timlif a l’intention de se développer à l’international et d’exporter des films marocains. En attendant, Lakhmari s’apprête à tourner Zéro, sa première production.
Source : Jeune Afrique

Brad Pitt, Le Lieutenant Des Batards


Tarantino nous sort encore une fois, un film plus disjoncté que les autres, mais cette fois ci, il choisira la 2ème guerre mondiale comme thématique, la France comme lieu de l'action de l'histoire, et les exécutions des familles juives comme sujet. Mais la manière dont Quentin voit les choses est totalement différentes des autres réalisateurs qui ont notamment travaillés sur le même thème, réside sur le fait qu'il peut complétement changer une histoire réel pour l'adapter à son plein gré, sans qu'il puisse perturbé le spectateur.
Quant au scénario, a été écrit pendant 10 ans, d'après l'un de ses proches Q. Tarantino aurait commencé à l'écrire après le tournage de Pulp Fiction, juste avant de réaliser Jackie Brown.
Les acteurs on dirait qu'ils étaient taillés pour leurs rôles, avec bien sur Brad Pitt dans le rôle du Lt.
Aldo Raine, mais aussi le coup de cœur du film le colonel Hans Landa joué par le magnifique acteur Christoph waltz.

Synopsis :

Dans la France occupée, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille juive par le colonel de la SS Hans Landa . Shosanna parvient à s'échapper et se retrouve à Paris où elle se construit une nouvelle identité en tant que gérante d'un cinéma.

Ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs spécialisés dans des actions ciblées et risquées. Connus sous le nom de « The Basterds », Raine et ses hommes font équipe avec l'actrice allemande et agent double Bridget von Hammersmark pour tenter d'assassiner les dirigeants du Troisième Reich. Ils croisent alors la route de Shosanna qui mène sa propre vendetta. Ce film peut etre considéré comme un film de fiction car à la fin du film Hitler, Goebels et d'autre dignitaire nazis sont tués. Alors que dans la réalité Hitler et Goebels se sont suicidés.


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Scorsese et Dicaprio pour Shutter island


Dans les films de M. Scorsese, on remarque toujours chez ses personnages ce sentiment d'expiation, de vouloir sortir de l'ombre, l'éclat irradiant de la puissance et du pouvoir, c'est parce qu'ils sont dans le noir, condamnés à la déroute, notamment dans Taxi Driver, Raging Bull, ou encore Goodfellas ( Les infiltrés ) etc, tel est le cinéma scorsesien, même chose pour son dernier long métrage, mais cette fois avec une histoire adapté du roman de Dennis LEHANE ( dont plusieurs de ces romans ont étés adaptés au cinéma ), un choix qui correspond parfaitement au style de notre cher scorsy, avec en prime la participation Leonardo Dicaprio dans le rôle de Teddy Daniels, Mark Ruffalo : Chuck Aule et sans oublier Sir Ben Kingsley dans le rôle du Docteur Cawley. Le film est nommé Shutter Island comme le roman, qui est basé sur une intrigue de vérité, qui se manifestera sous une forme d'enquête, mené par nos Deux protagonsites Teddy et Chuck sur la disparition d'une patiente d'un hôpital psychiatrique haute sécurité », sur Shutter Island, une île aux environs de Boston.
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Pour une poignée de minute en plus

le but du GMT +1 est d’économiser la facture énergétique. Cette mesure devrait contribuer à réduire les besoins d’éclairage en faisant correspondre les heures d’activités avec celles d’ensoleillement, de même que la synchronisation avec les principaux partenaires commerciaux du Maroc notamment l’Union européenne, qui représente 80 pour cent d’échanges avec le pays.

A l’instar de ce qui se pratique un peu partout, l’horaire GMT +1 (ou +2 comme en France pendant l’été), génère d’importantes économies d’énergie. Il faut rappeler à cet égard que c’est à la suite du choc pétrolier de 1974 que la France, par exemple, avait décidé d’instituer l’horaire d’été (GMT + 2) et l’horaire d’hiver (GMT + 1), avec comme objectif de réaliser des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage notamment. Et ceci en faisant correspondre les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement. L’évaluation réalisée en France du système GMT + 2 en été et GMT + 1 en hiver avait montré que le pays économisait entre 0,7 à 1,2 twh (térawattheure), soit, pour faire simple, entre 700 millions et 1,2 milliard de kwh.

Les avis des marocains divergent quant à l'accueil réservé à ces 60 minutes de soleil en plus. certains pensent que c'est une bonne initiative vu l'économie importante d'énergie qu'elle permet, d'autres par contre estiment que cela perturbe leurs horloge biologique et surtout religieuse et approuvent le retour à l'heure normale juste avant le mois du ramadan.

Welcome

Bienvenu dans ce blog qui sera consacré au 7ème art, dont vous allez y trouver non seulement le box-office des meilleurs films, mais aussi, les techniques cinématographiques, à savoir des astuces du montage, du scénario, et comment réaliser de petite séquence pour débuter pourquoi pas une carrière à Hollywood :D
 
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